L’huile d’olive est en train de redevenir un produit abordable au Maroc, avec des prix qui tournent désormais autour de 50 DH le litre dans plusieurs bassins oléicoles grâce à une récolte 2024‑2025 exceptionnelle. Cette baisse s’accompagne d’un rendement moyen autour de 15‑18 litres d’huile pour 100 kg d’olives dans les zones favorisées, ce qui redonne de l’oxygène aux producteurs tout en soulageant le budget des ménages.
Chaouia, du déficit à l’abondance : comment le “big bang” de l’irrigation peut changer l’agriculture marocaine
Dans la Chaouia, l’État prépare un “big bang” de l’irrigation sur près de 250.000 ha, en s’appuyant sur l’interconnexion des bassins et le dessalement pour transformer un bassin déficitaire en bassin excédentaire. Objectif : sécuriser les grandes cultures, moderniser l’irrigation sous pression, soulager les nappes et renforcer la souveraineté alimentaire du pays.
Du kiwi importé au kiwi marocain : et si la prochaine récolte venait de chez nous ?
Au Maroc, le kiwi séduit de plus en plus les consommateurs, mais reste peu produit localement. L’actinidia apprécie les climats doux, ensoleillés, à l’abri des vents froids, que l’on retrouve dans plusieurs régions marocaines. Planter à l’automne ou au printemps, choisir des variétés adaptées et bien préparer le sol sont les clés pour réussir cette culture émergente.
Hiver au Maroc : protéger nos cultures, notre santé… et la dignité de nos animaux.
Chaque hiver, le froid et le gel bousculent la vie agricole au Maroc : champs ralentis, pâturages retardés, troupeaux fragilisés, foyers ruraux éprouvés. S’adapter est vital, mais nos animaux restent souvent les grands oubliés. Leur offrir abri, nourriture, eau et dignité fait partie de notre responsabilité morale, économique et spirituelle.
Mandarine ou clémentine ? Le petit jeu des erreurs que font (presque) tous les Marocains
Mandarine et clémentine sont souvent confondues au Maroc, alors qu’elles n’ont ni la même origine ni exactement le même goût. La mandarine est plus grosse, parfumée et pleine de pépins, tandis que la clémentine, hybride plus récente, s’épluche facilement et en contient très peu. Apprendre à les distinguer valorise aussi le travail de nos agriculteurs.
Nappes profondes au Maroc : un nouvel espoir pour l’eau… mais à manier avec prudence
Le Maroc lance ses premiers forages d’exploration à plus de 1.000 m pour mieux connaître ses nappes profondes, notamment dans le Sud. Ces réserves pourraient renforcer la sécurité hydrique, mais leur coût élevé et leur caractère limité imposent une gestion très prudente, surtout pour l’agriculture
Pendant que le Maroc accélère sa transition agricole, que fait le reste de l’Afrique ?
Sur tout le continent africain, les agricultures bougent : le Maroc généralise le semis direct et l’agriculture de conservation, le Kenya, le Rwanda et l’Éthiopie misent sur l’agroforesterie, tandis que le Sahel reverdit grâce à la régénération naturelle. Le Sénégal renforce sa coopération avec le Maroc, montrant une Afrique qui cherche ses propres réponses agricoles durables.
Le Maroc mise sur l’agriculture de conservation pour bâtir un avenir durable
Le Maroc adopte l’agriculture de conservation pour protéger les sols, mieux gérer l’eau et augmenter la productivité. Semis direct, agroforesterie et autres pratiques durables : des solutions simples et accessibles pour tous les agriculteurs. Découvrez comment ces méthodes peuvent transformer votre exploitation et participer à la sécurité alimentaire du pays.
Maroc : et si l’eau devenait le fer de lance d’une agriculture durable et solidaire ?
Le Maroc doit impulser une révolution agricole, en s’affranchissant de la dépendance à la chance et en valorisant la gestion durable de l’eau, la diversification des cultures et l’innovation. Chaque agriculteur, petit ou grand, est acteur de ce renouveau, indispensable à la sécurité alimentaire et à l’avenir du pays.
Maroc-Inde : OCP consolide son leadership mondial et sécurise l’avenir de l’agriculture indienne
Le Maroc renforce son partenariat stratégique avec l’Inde, devenant indispensable à sa sécurité alimentaire via ses exportations d’engrais et la présence de l’OCP. Ce lien s’étend à l’agriculture durable, l’innovation et la sécurité alimentaire, positionnant le Maroc comme acteur clé de la filière agricole mondiale.










