Une nouvelle décision officielle vient de lever l’interdiction générale d’abattage des femelles ovines et caprines, qui était en vigueur depuis plusieurs mois. Seules les femelles en gestation restent protégées et ne peuvent être abattues.
Pourquoi cette interdiction avait été mise en place ?
Elle visait à préserver le cheptel national, fragilisé ces dernières années par la hausse du coût de l’alimentation animale et la baisse du nombre d’éleveurs. Malgré ces difficultés, le dernier recensement montre que le nombre de têtes reste important, notamment grâce à la conservation de millions de femelles destinées à la reproduction.
Ce qui change aujourd’hui
Les éleveurs retrouvent la possibilité d’abattre les femelles non gestantes.
Cette mesure devrait augmenter l’offre de viande sur le marché.
Elle reste encadrée par la nécessité de protéger les femelles reproductrices pour assurer la pérennité du cheptel.
Quel impact pour la filière ?
À court terme, on peut s’attendre à un accroissement de l’offre et donc à un possible effet sur les prix. Sur le long terme, tout dépendra de la manière dont les éleveurs gèrent leurs troupeaux, entre besoins économiques immédiats et préservation des capacités de reproduction.


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